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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:49

Resto-lesLulus-003.jpgVoici un restaurant qui se mérite ! Caché, un peu comme s'il fallait le préserver, le restaurant Les Lulus offre une cuisine de qualité. 

Dans un décor chaleureux de bois et de métal, on y déguste des plats savoureusement concoctés.

La carte est limitée ? C'est plutôt rassurant ! Les produits choisis sont ultra frais. Les juteuses noix de saint Jacques sont une merveille, le suprême de volaille est une délicieuse trouvaille. Le cadre est agréable. Les tables espacées laissent de la place à l'intimité.

Adresse
3, petite rue Feuillants 69001 Lyon - 04 72 07 71 93 - environ 20/25 euros pour un menu avec vin.

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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Gourmandises Lyonnaises
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 10:51

DSC00346.JPGUne équipe aux petits soins, un plat de linguines à se damner, un décor feutré, voilà une escale romantique à douhait !

Avant l'arrivée du plat, de délicats amuse-bouche sont servis. L'arrivée des Leggera di taglioni Romantica est d'abord un plaisir des yeux. La préparation des linguines flambées à la crème de sauge, plat qui fait la réputation de cette maison ouverte depuis 21 ans, se termine en salle. Du Brandy est flambé directement dans la meule de parmesan. La serveuse joue de sa cuillère, gratte le parmesan fondu, creuse un réceptacle pour accueillir ensuite les pâtes. La sauce à la sauge encore fumante est versée sur le tout puis mélangée. Le régal des yeux terminé, place à l'explosion de saveurs !

Leggera di taglioni Romantica : 22 €, le verre de vin, 15 € env.

Restaurant La Romantica - 73 bd Jean Jaurès 92110 CLICHY - 01 47 37 29 71

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 12:23

DSC00330.JPG

A deux petits pas de l'Arc de Triomphe, une maison de poupées. Décoration sobre et claire, mobilier contem-porain, la chambre 301 est propre et minuscule ! Il y a à peine un mètre tout autour du lit. Le carré exiguë de douche nécessite souplesse et organisation : pas de place pour poser à hauteur de main le gel douche. Qu'à cela ne tienne, la clientèle d'affaires apprécie sa localisation et nous, pour notre escapade romantique, nous avions un point d'ancrage proche des Champs Elysées et de la Tour Eiffel.

Au troisième étage, double vitrage oblige, on n'entend pas les voitures qui circulent sur l'avenue Wagram.

Une adresse à conseiller juste pour son emplacement et pour l'accueil du personnel.

Hôtel Plaza Etoile - 21 avenue de Wagram - 75017 Paris - 01 43 80 42 24 - Chambre double : 209 €/nuit sans les petits déjeuners... ou comme nous, via le site www.weekendesk.fr, 218 € pour 2 nuits, petits déjeuners inclus !

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 16:13

DSC01381.JPG

Aujourd'hui aura été une journée où nos émotions ont été mises à rude épreuve... Nous sommes allés voir le camp de concentration, connu sous le nom de S-21, ou Pol Pot faisait torturer toute forme d'intelligence, et le charnier où près de 9000 corps ont été enterrés. Voir jusqu'où peut aller la barbarie, jusqu'où peut mener la peur. Etre triste pour ceux qui ne sont plus là, avoir peur car on sait que ca peut recommencer n'importe où...
Mais aussi une grande leçon de notre guide en particulier (il avait 15 ans au debut de la guerre et a été enrolé comme tout le monde) et des cambogiens en général qui ont pardonné aux bourreaux et vivent avec eux, en sachant qui ils sont. journée dure émotionnellement, mais combien enrichissante.
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 18:44
moine thaiOu très bonne année 2010 ! En Thailande, le calendrier bouddhique a près de 500 ans d'avance.
A Chiang Mai, la tres belle coutume de passage au nouvel an veut que chacun allume une énorme lanterne d'un mètre de hauteur et suivant le principe de la montgolfière quand l'air est chaud, le ballon s'envole...
Tout au long de la soiree, thailandais et touristes se retrouvent place Pratu Tha Phae pour faire un voeu à chaque engin allumé. Au bout de quelques heures, le ciel est constelle de lanternes. C'est magique !
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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Balade Thailandaise
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 17:21
J'ai l'impression que ca fait une eternite que je n'ai pas envoye de newsletter de voyage. Pourtant, ca ne fait que 8 mois... Une courte eternite, donc ! Mais comme a dit Woody Allen, et peut etre Kafka avant lui, 'l'eternite, c'est long, surtout vers la fin".
 
Nous voici a Chang Mai. Dans la region nord de la Thailande, a une petite heure de vol de Bangkok. Notre premiere impression sur la ville est des plus agreables. D'abord, notre hotel. Pour ne rien changer a nos (bonnes) habitudes, nous n'avions pas reserve de chambre d'hotel, laissant le feeling, les rencontres, les visites des chambres faire le reste. Bien nous a pris. A l'aeroport de Chang Mai, nous sommes tombes sur le dernier des Mohicans-chauffeur-de-taxi. Il faut savoir qu'a Chang Mai, le prix du transport entre l'aeroport et l'hotel est fixe. Nous avions donc convenus avec notre chauffeur de regler la somme de 120 bahts (2,4 euros) pour le trajet. Le premier hotel que nous avions mis tant de temps a choisir parmi les propositions de nos Lonely Planet et Guide du Routard etait complet. Le second offrait une vue sur batiment a 3 metres. Le troisieme n'avait qu'une chambre a lits separes. Les quatriemes et cinquiemes etaient complets. Il parait que c'est le reveillon du nouvel an demain ??!!? Chaque fois, notre chauffeur nous propose de nous emmener a un hotel qui vient d'ouvrir. Nous ignorons ses propositions et lui lisons notre nouvelle destination. Au bout d'un moment, nous finissons par le suivre et demandons les disponibilites au Chang Mai Chang Thai House. L'endroit est flambant neuf, dans une rue calme, avec une splendide piscine... Et les chambres... Wahou ! Spacieuses, decorees avec gout, la salles de bain toute en camaieu de bleu et vert... Aujourd'hui, vendredi et samedi, nous serons dans les chambres Deluxe (30 euros la nuit !!). En revanche, pour demain, nous n'avons pas eu le choix. Il ne restait que 2 suites... Nous investirons donc la moitie du dernier etage, pour notre chambre avec fontaine et pont a l'entree.
 
Apres notre dure matinee (avion et quete d'hotel), nous nous sommes ecroules et avons fait une sieste de 2 heures ! Au reveil, il ne nous restait plus qu'a dejeuner et arpenter la ville pour prendre nos marques. Chose faite. Il n'y a pas a dire, la nourriture Thailandaise est succulente, variee et... souvent tres epicee. Petit eveil rapide des papilles : en dessert, Eric a choisi une banane vapeur au lait de coco et moi, une mangue fraiche servie avec du riz gluant au lait de coco. Miam !
La ville en elle meme est vraiment agreable. La vieille ville est calme et grouillante a la fois. Grouillante parce que nous devons nous frayer un chemin entre les tuk-tuks, les motos, les voitures, quand les trottoirs font defaut. Mais calme car, a la difference de Delhi, Agra ou Bamako, on n'entend personne klaxonner. C'est beaucoup plus calme que Bangkok.
Il y a de magnifiques temples, les 'Wat'. Les bouddahs, souvent ornes de feuilles d'or, sont imposants, soit par leur taille, soit par leur prestance. Ils sont tranquilles et impressionnants. Rien que de gravir les marches des temples, on se sent tout apaise...
Il est maintenant minuit, nous partons a notre premiere full moon party. A toutes les pleines lunes, il y a une fete de 20h a 6h... Nous ne trainerons pas !!! Car nous avons reserve une mobylette pour sillonner la campagne environnante des demain matin !
 
Peut-etre que l'episode 2 sera un feed back sur nos balades precedentes a Bangkok. Le suspens est a son comble...
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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Balade Thailandaise
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 12:57
Le voyage tire a sa fin. C'etait vraiment (d'ailleurs, jusqu'a demain, on peut parler au present !) une belle destination de vacances. Il y en a pour tous les gouts. Pas seulement pour les adeptes de plages ou surf. De belles et fatigantes randonnees, des escalades plus simples, mais plus visitees ; des tas de temples ; et surtout, la possibilite de se perdre en mobylette. Nous en avons loue une pendant plusieurs jours. ca nous a permis de passer par des villages non touristiques et du coup nous avons fait des rencontres super !
Je pense a la famille qui nous a invites chez eux et offert des cocos frais et d'autres fruits. Ils ont rempli un sac plastique de Tchoklet. LE fruit du chocolatier, la pulpe que nous ne mangeons pas en France a un goût qui se situe entre la quenette et le litchie. Ensuite, ca a vite fait le tour du village qu'il y avait des etrangers dans la cour, donc d'autres personnes sont venues. C'etait assez rigolo parce que personne ne parlait anglais. Nous communiquions avec le peu de mots qu'il y avait dans le guide ! A un moment, le pere de famille met a secher a l'air un sac entier de vanille. Je lui demande s'il est possible d'en acheter un peu. Il nous propose a peine 2 euros pour tout un sachet. qu'allions nous faire de 100 gousses ? Nous en avons pris pres de 20. C'est fou parce que si nous avions eu a acheter ces gousses, a 5 euros piece, la depense n'etait pas la meme !!
Nous avons vecu plein de beaux moments. Entre autres, dans les rizieres, ou nous avons vu la recolte. D'ailleurs, a quoi reconnait-on un grain de riz mur ? L'epi est blond comme le ble !
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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Balades Indonesiennes
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 14:29
Notre sejour sur l'ile de Java s'est termine en beaute aujourd'hui.
 
De tous les levers de soleil que nous avons faits au sommets de volcans, celui d'aujourd'hui au mont Ijen etait memorable.
Je passe rapidement sur le lever de soleil sur le volcan Bromo. Nous etions prevenus que l'accessibilite de ce site en rendait la visite plus facile. Nous savions donc que nous ne serions pas les seuls. Il est des fois ou la realite depasse la fiction. En route sur la mer de sable, notre Jeep faisait partie d'un long cortege. En arrivant, juste avant le point de vue, nous devions etre 200/300 personnes !! Idem pour la visite du cratere qui n'est qu'a 246 marches. Nous montions l'escalier en file indienne. Pas de possibilite de s'asseoir, de contempler en silence... Cependant n'exagerons pas, cela m'enleve rien a la beaute des lieux.
 
Ce matin, a 4h comme d'habitude, nous partons a la decouverte d'un nouveau volcan : le Mont Ijen qui a la particularite de produire du souffre. Tout au long des 3 km qui separent du cratere, nous croisions des porteurs de souffre. Chausses de bottes en caoutchouc, pour certains, de tongs pour d'autres, ou tout simplement pieds nus, les ouvriers escaladaient les pentes, le panier vide sur l'epaule, ou les devalaient, panier charge, plus rapidement que nous. Une fois les paniers remplis, les ouvriers portent entre 60 et 80 kg de morceaux de souffre. Pas un ne se plaint de sa situation. Certains demandaient juste d'etre pris en photo, une cigarette ou des biscuits. Rien a voir avec de la mendicite ou de l'apitoyement, comme nous avons pu le voir dans certains pays d'Afrique Noire. Ces hommes, consideres comme des heros dans leurs villages vivent leur journee dans les vapeurs de souffre et font des allers retours entre le cratere et les camions 2 fois par jour, pour 6 euros la journee.
Je n'ai pas eu le courage de descendre au fond du cratere pour voir l'endroit ou les ouvriers chargent le souffre. La descente etait un peu a pic et pensant au trajet retour, mes mollets ne me l'auraient pas pardonne ! En revanche, Eric y est alle. Il a pu voir de pres le jaillissement du souffre a l'etat liquide, puis la solidification [Patrick, desolee pour ce terme, nous ne sommes pas scientifiques !] au contact de l'air. Armes de barres de fer, certains hommes cassent des morceaux de souffre, l'equivalent d'un gros parpaing et les chargent dans les paniers. A l'interieur du cratere, il faut imaginer qu'a l'endroit ou sort le souffre, il y a une dense fumee. Quand le vent s'engouffre dans le cratere, la vapeur de souffre couvre l'ensemble du cratere. Le temps est comme suspendu. L'epais nuage ne permettant pas une vision a plus d'un metre, les ouvriers s'arretent, se cachent le nez avec leur T-shirt. Au milieu du silence, le son des ouvriers qui crachent leurs poumons. Des que la fumee se disssipe, ils reprennent le travail courageusement.
Toute proportion gardee, la prochaine fois que l'idee nous viendrait de nous plaindre de nos conditions de travail, nous avons une reference que nous oublierons difficilement...
 
Ce soir, plus legerement, nous sommes a Lovina, au nord de l'ile de Bali, installes dans un bungalow au bord de la mer de Bali.
Nous avons juste eu le temps de prendre un bain de mer chaude. Demain nous profiterons de notre premiere matinee tranquille, sans reveil a 3 heures du matin !!
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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Balades Indonesiennes
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 18:02
Deja 4 jours que nous sommes a Java, mais pour moi, les vraies vacances ne font que commencer. Comme d'habitude, nous avons une temps necessaire a la reflexion... Il est vrai qu'etant donne que nous ne voulons pas laisser a d'autres le soin d'organiser notre desorganisation, les choses prennent du temps ! Un temps consacre a la lecture des guides, un autre pour poser des questions aux receptions d'hotels... Nous prenons notre temps et rien que ca, c'est, pour nous, un bonheur rare !
 
Si je vous dis que notre journee a fait 48 heures, vous croirez peut-etre a de l'exageration ? Que nenni ! Mardi soir, nous avons quitte Jakarta pour Yogyjakarta, Yogy pour les intimes - prononcez Djodgi. L'arrivee de notre train au crepuscule fait qu'a 5 heures du matin, nous etions eveilles et bien reveilles. Une premiere journee de prises de reperes quand nous apprenons qu'il est possible de faire une randonnee nocturne et d'aller voir un lever de soleil au sommet du volcan Merapi. Juste le temps de faire une sieste d'une heure puis de diner et a 22 heures, notre chauffeur nous emene a quelques kilometres de Yogy. Munis d'une lampe torche chacun, d'une bouteille d'eau et de ressources sucrees, nous voila a une heure du matin, dans la nuit noire, prets a defier les 1 700 metres d'altitude du mont Merapi
Il nous est plus facile de raconter cette aventure maintenant car apres 4h30 d'ascension et 4 heures de descente a ne plus sentir nos jambes, a avoir les genoux flageollants... nous ne faisions pas les fiers. A cause de ma fatigue, nous nous sommes arretes a 30 minutes du sommet et de son cratere.
Nous avons vecu le lever de soleil superbe avec, dans notre ligne d'horizon 3 volcans, pas un nuage. Ca, c'est pour la partie chabalabala. Le revers du roupi, c'est que nous etions frigorifies meme si nous avions superpose les couches de T-shirts, pulls, poncho coupe-vent ET couverture polaire... Malgre cela, nous claquions des dents, en rythme, s'il vous plait !
 
Nous voici maintenant de retour a Yogy, sans avoir dormi la veille. Quand nous vous disons que les journees font 48 h !
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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Balades Indonesiennes
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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 11:21
Sophie Calle fait partie de ces artistes qui mettent en scène des instants choisis de leur vie privée. Quoi de plus banal qu'une rupture ? Quelle originalité à partager une séparation ? Tout le cachet de cette exposition réside dans la manière de l'artiste d'être à la fois omniprésente et détachée de toute réaction.
Il y a 2 ans, Sophie Calle reçoit une lettre de rupture. Complètement déconcertée par le mail, elle en parle à une amie puis à une autre, puis l'imagination prend le dessus. Sophie Calle demande leur réaction à 107 femmes d'horizon variés : auteures, clowns, compositrices, correctrices, juges...
La sémantique y est décortiquée par une linguiste, l'auteur y est déshabillé par une sociologue, la lettre est transcrite en langage sms... Les échos sont aussi différents qu'il y a de femmes interrogées.
Dans la salle Labrouste, originaux, tableaux et écrans sont majestueusement mis en scène par Daniel Buren. Une seule doléance : pour prolonger l'idée de la confidence, il aurait été astucieux de brancher des casques sur les moniteurs.
L'intimité de l'artiste joue les prolongations jusqu'au 15 juin 2008.
Exposition Sophie Calle - Prenez soin de vous - Bibliothèque Nationale de France  - 58 rue de Richelieu - 75002 Paris
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Published by Maryse Landau-Nappi - dans Balades Parisiennes
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